Une petite mise à jour de l’évolution de La Canopée que j’aurais dû faire depuis longtemps. Après notre résidence au POlau, nous avons pris la route pour Mulhouse et le festival Scènes de Rue.

Découverte du panorama urbain avec lequel nous allions jouer, et aussi des contraintes et ajustements liés à l’installation sur les toits : poids, vent, installation des structures, circulation d’un endroit à un autre, visibilité à distance, travail de coordination entre nous et avec le son…



Nous avons joué La Canopée à huit reprises, celles du matin 9h et du soir 20h étaient les plus réussies.

Peut-être parce que ce sont des heures qui appartiennent encore au temps du chez-soi. Le matin où l’on quitte la maison après une nuit de sommeil, et le retour à la fin d’une journée pour le repas du soir, avec des lumières plus magiques que le cagnard auquel nous avons eu droit au zénith.

A la fin de chaque session, les spectateurs étaient invités à échanger avec nous sur ce qu’ils avaient vu et senti. Les rencontres pas à pas avec les habitants de l’îlot d’habitations furent engageantes et inattendues, leurs fenêtres étaient un peu comme nos coulisses.

Ci-dessus l’encollage de nos personnages regardant vers les cimes dans les rues de Mulhouse.

La préparation à la maternelle Montaigne, ambiance cour de récré et mini-mobilier
En bonus quelques uns de nos dictons cultes
« Les petits sac à dos sont toujours les plus lourds. »
« C’est pas la carcasse qui compte, c’est la lumière que tu mets à l’intérieur. »
« Ne va jamais à Pont-sur Yonne car le ciel y est sale. »
« Souriceau du soir, ragondin de la Loire. »
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