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Un dessin pour l’article Ferme de l’Oseraie, comme la « mauvaise herbe », publié dans le journal Article 11.
Jean-Baptiste Bernard a rendu visite aux sept jeunes habitants de la ferme agricole de l’Oseraie.

Et je profite de l’occasion pour vous encourager vivement à passer un ou plusieurs dimanches au P.R.É, Parc Rural Expérimental de la Ferme du Bonheur. On y défriche et on y sème, dans un climat entraînant et libérateur où les pioches et les brebis jouxtent les tours de Nanterre.

Carte postale d’une ville mystère.
La réponse se trouve dans la bande sonore
Au son Jimmy B
Au dessin Gala V
Ci-dessous appuyez sur play et puis prenez votre temps

J’ai animé un nouveau workshop à l’ECV le mois dernier avec une quinzaine d’étudiants. Cette fois-ci le sujet que je leur proposait s’orientait sur la narration propre à la bande-dessinée tout en s’inspirant de procédés cinématographiques.

 » Vous devrez partir d’une photo existante parmi une sélection que je vous proposerai, pour inventer le scénario qui la précède. Ou comment en est-on arrivé à cette scène, jusqu’à ce point d’acmé dans l’intrigue. Vous nous raconterez l’histoire en roman-photo ou en bande-dessinée.

Votre récit devra être narré à la manière de l’un de ces cinéastes :
façon Frederico Fellini
façon Woody Allen
façon Jacques Tati
façon Alfred Hitchcock
façon Friedrich Wilhelm Murnau
façon Quentin Tarantino « 

 » Il s’agira d’endosser le rôle de scénariste afin d’inventer les péripéties qui ont conduit à cet instant précis de l’histoire. Vous devrez créer les événements en série, les catastrophes, les coïncidences heureuses et malheureuses, qui auront amené les protagonistes dans cette situation désobligeante ou favorable. Il nous faudra de l’action, de l’émotion, des sentiments. Faites-nous haleter, faites-nous rêver, donnez-nous du suspense, de la scène culte, du dialogue d’anthologie, des révélations, des baisers, des accidents. « 

La difficulté du sujet était sa multiplicité car il fallait travailler simultanément et en très peu de temps (5 jours) le scénario, le découpage, les dialogues, le style graphique, la présentation de l’objet final… tout cela en s’imprégnant du style du cinéaste choisi. Les projets des étudiants assidus ont évolué de façon assez remarquable, parfois étonnante et audacieuse dans les dialogues et l’invention des péripéties. Quelques extraits qui donnent une idée de la diversité des réalisations des étudiants.


Vous pouvez retrouver dès maintenant avec le plus grand plaisir le journal Article 11 qui ressort en kiosque avec ses fraîches couleurs et ses très bons articles. J’ai illustré un entretien avec Natacha Filippi auteure de « Brûler les prisons de l’apartheid ». Je vous conseille de l’acheter bien vite.

J’ai dessiné ces quatre illustrations pour la revue Strabic ce mois-ci. La protagoniste, Ernestine Chassebœuf, rouspète par lettre contre les livres de poches reliés trop serrés. A lire ici

J’ai été invité une seconde fois par l’ECV (École de Communication Visuelle ) à proposer un workshop de 4 jours aux 150 étudiants d’année préparatoire; cette fois-ci rejointe pour mener ces ateliers par les excellentissimes Fanny Laplane et Nathanaël Abeille.
Petit apercu des différents sujets et des propositions qui ont abouties.

1. Ma famille artistique / Arbre généalogique
Sélectionnez sept artistes de champs diversifiés qui vous inspirent, dont le travail vous touche particulièrement. Trouvez pour chacun d’entre eux deux adjectifs qui décrivent pourquoi vous aimez leur démarche ou leur sensibilité. Réalisez un poster composé de ces différentes influences. Chaque artiste devra être symbolisé par une forme abstraite placée dans l’arbre. Vous devrez également y figurer.

2. « L’art est un jeu, tant pis pour celui qui s’en fait un devoir ».
Visite de l’exposition du Museum of everything
Choisissez une seule des œuvres de cette exposition et faites en une reproduction. La technique de reproduction devra être différente de celle utilisée par l’artiste.
L’objet reproduit devra être accompagné de vos réponses à ces trois questions:
Qu’est-ce que je vois ?
Qu’est-ce que ça me fait ?
Qu’est-ce que j’en penses ?

3. Train Express Régional / Sortez de Paris !
Réunissez-vous par groupe de deux. Prenez un billet de train TER et allez tout au bout de la ligne. Prenez une photo de votre d’arrivée. Rapportez-en un trésor commun et un texte de chacun qui décrit le lieu où vous l’avez trouvé depuis le point de vue de l’objet, comme si vous parliez depuis les yeux de l’objet.

4. France miniature
Choisissez un bâtiment et reproduisez le bâtiment en miniature. Vous devez trouver l’endroit idéal pour implanter votre reproduction miniature. Vous laisserez ensuite votre objet sur place, et reviendrez plus tard sur les lieux pour documenter ce qu’est devenue pendant votre absence la maquette que vous aurez laissé.

5. Une semaine de collection
Élisez un objet de votre choix et faites-en collection pendant une semaine. Mettez-vous dans la peau d’un collectionneur obsessionnel. Cette collection pourra comporter différents supports : mots, photos, poèmes autour de l’objet, traces ou reproductions, fragments ou morceaux de l’objet.Finissez par inventer votre nom commun et inédit de collectionneur professionnel.

6. Ma rue en 5 minutes
Parcourez en 5 minutes la rue dans laquelle vous vivez.
Le parcours de votre rue en entier, du premier au dernier numéro, devra durer exactement 5 minutes. Ainsi la vitesse de votre traversée variera selon la grandeur de votre rue. Il vous faudra ensuite raconter votre expérience, ses difficultés, les différents essais, les surprises rencontrées, les paroles échangées avec les passants …

Ce workshop était une occasion pour les étudiants de se dégager de leurs habitudes de travail par de courtes expériences, et de s’inventer de nouvelles méthodes pour répondre aux sujets en tâchant de s’étonner.

Sortie imminente du livre que j’ai illustré chez Zinc Editions. Le texte est d’Olivier Salaün. Nous serons
en dédicace sur le stand de Zinc ce dimanche 2 décembre
au Salon du livre jeunesse de Montreuil. Au plaisir
de vous y rencontrer. Et il s’acheminera en librairies
au cours du mois prochain.
Vous pouvez également le commander chez votre libraire, ou bien l’acheter en ligne ici

J’ai trois illustrations dans le nouveau numéro de XXI, Automne 2012. Il s’agit d’une article de Marie-Domininique Lelièvre qui revient sur le parcours, la vie et la mort de Krys qui avait quitté les Philippines pour devenir domestique à Paris.
Vous trouverez XXI dans les librairies.

Dessins pour le nouveau numéro de Z, « revue d’enquête et de critique sociale ». Le numéro 6 est consacré à la question de l’énergie nucléaire. L’article que j’illustre est un récit de la catastrophe de Fukushima raconté par des japonais. En librairies.


Après mille ans passés sans Bruxelles (trois en vérité)
je renoue avec la cité amicale. Arrivée à la gare du midi samedi matin et parcours tranquille jusqu’à Ixelles où se prépare la soirée de lancement du volume 4 du Calendrier.
On installe l’expo sur les deux étages de l’atelier de La Rue K et on prépare les calendriers.

Ludi Loiseau, Myriam Dousse et Julien De Man sont à l’origine du projet et aux commandes du graphisme.
My Atlegrim, Sophie Racine, Niels Gryspeirt , Les Tontons racleurs, Isabelle Haymoz et moi avons livré chacun un dessin. Le tout a été sérigraphié en 3 posters recto-verso, lesquels finissent leur voyage bien enroulés dans un cylindre au sticker scintillant, avant d’être déployés et accrochés chez vous dans le futur proche.

Mon image après sérigraphie

Un vernissage archi réussi avec pleins de hot-dogs aux oignons frits et la visite improvisation du Ton Mité.

Fin de soirée devant chez Myriam au milieu d’un campement de mobilier sur mesure à la place de la place de parking. Ceci en prévision du lendemain : dimanche c’est la journée sans voitures à Bruxelles ! Joe Dassin ( encore lui, il s’était beaucoup investi pour La Canopée ) sort par les fenêtres.

Il fait beau, grande promenade en plein milieu de la chaussé jusqu’à cette chère place du Jeu de balle. Puis quelques heures au salon Cultures Maison avec pleins d’éditeurs dont la 5ème Couche et Na Editions. Le dernier numéro de la revue Modern Spleen est sorti, j’y ai une bd. Vous la trouverez en librairie. Et les amis, j’en ai une vingtaine à distribuer !
Le Calendrier volume 4 a été tiré à 80 exemplaires, on le trouve à Bruxelles et très prochainement à Paris, je vous dirai où (les anciens volumes étant distribués au centre Wallonie-Bruxelles, à L’humeur vagabonde, chez Philippe le libraire et à la librairie du Centre Pompidou)

Elsa Simon et Gala Vanson exposent leurs dessins
pour une durée d’un mois aux Idiots
115, boulevard de Ménilmontant 75011 Paris.
Le vernissage se déroulera ce mardi 25 septembre
à partir de 19h

Une petite mise à jour de l’évolution de La Canopée que j’aurais dû faire depuis longtemps. Après notre résidence au POlau, nous avons pris la route pour Mulhouse et le festival Scènes de Rue.

Découverte du panorama urbain avec lequel nous allions jouer, et aussi des contraintes et ajustements liés à l’installation sur les toits : poids, vent, installation des structures, circulation d’un endroit à un autre, visibilité à distance, travail de coordination entre nous et avec le son…

Nous avons joué La Canopée à huit reprises, celles du matin 9h et du soir 20h étaient les plus réussies.

Peut-être parce que ce sont des heures qui appartiennent encore au temps du chez-soi. Le matin où l’on quitte la maison après une nuit de sommeil, et le retour à la fin d’une journée  pour le repas du soir, avec des lumières plus magiques que le cagnard auquel nous avons eu droit au zénith.

A la fin de chaque session, les spectateurs étaient invités à échanger avec nous sur ce qu’ils avaient vu et senti. Les rencontres pas à pas avec les habitants de l’îlot d’habitations furent engageantes et inattendues, leurs fenêtres étaient un peu comme nos coulisses.

Ci-dessus l’encollage de nos personnages regardant vers les cimes dans les rues de Mulhouse.

La préparation à la maternelle Montaigne, ambiance cour de récré et mini-mobilier

En bonus quelques uns de nos dictons cultes
« Les petits sac à dos sont toujours les plus lourds. »
« C’est pas la carcasse qui compte, c’est la lumière que tu mets à l’intérieur. »
« Ne va jamais à Pont-sur Yonne car le ciel y est sale. »
« Souriceau du soir, ragondin de la Loire. »

Pleins de photos et plus de détails ici

Me voilà de retour d’une résidence au POlau (Pôle des arts urbains, Saint Pierre des corps) avec La Folie Kilomètre soit Abigaël, Elsa, Julien et Maël. Deux semaines pendant lesquelles nous avons préparé La Canopée qui sera présenté sur les toits de Mulhouse le 28 et 29 juillet pour le festival Scène de rue.

Au programme de ces deux semaines, peinture de dessins à l’échelle des façades mulhousiennes, fabrication de balais géants et de manches à air-pantalons, composition sonore et conception de modules qui permettront d’acheminer tout ce petit monde en hauteur à l’aide de poulies, drisses, harnais…

L’activité fut intense du sol aux cimes, émaillée de séances de yoga et d’escalade et de quelques barbecues dansés au Vouvray, en clignant des yeux entre le soleil de juin et les averses de novembre.

Et surtout un grand plaisir au travail amplifié par les belles rencontres avec l’équipe sensass du Polau ainsi que ses résidents et les membres de la compagnie Off.

Rendez-vous dans deux semaines à Mulhouse pour la suite.
Bye Bye !

Voici un premier extrait d’un travail en cours avec Maïda dont la suite se dessinera sur les routes peut-être, en mouvement sûrement.

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